Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

En ce moment, je passe pas mal de temps en côte à côte avec mon fils. Bon en soi, à la vue de ma mobilité nous ne faisons rien de super (méga, giga...) extraordinaires mais nous avons nos moments à nous qui me font du bien car c'est un vrai plaisir. C'est vraiment un gentil garçon, ce n'est pas parce que c'est le mien que je le dis (j'y reviendrai prochainement) car tout le monde le côtoyant le dit. Nous allons un boire un coup ensemble, nous jouons à la console dans des parties endiablées où il a progressé (jeu principal FIFA 17) ou bien nous sommes allés voir du sport. Je suis très sport (ou plutôt j'étais) et il est très sport (influencé par son père?). Nous sommes allés voir un copain à lui qui joue au tennis (également au foot avec mon petit poulet). Son pote a un bon niveau (dans tout ce qu'il fait d'ailleurs) et joue contre des adultes (il a 13 ans). Nous regardions les matchs et je trouvais que tout était calme pour ne pas dire trop. Même lorsque les joueurs jouent mal, ils restent tous mignons pas un mot plus haut que l'autre. Lorsque je fais (pour l'instant c'est plus "faisait") du sport, il me faut m'exprimer quand je suis mauvais ou bien que je loupe quelque chose de facile. Il me faut l'extériorisé alors il est vrai que bien souvent cela se traduit par une petite grossièreté telles que "quel con", "connard", "fais chier" ou bien par un peu plus de légèreté, "imbécile heureux", "tu es nul" ou bien encore "arrête de faire n'importe quoi". Mais le fait de m'exprimer comme ceci ne m'empêche pas de rester concentré, d'ailleurs si je ne le fais pas donc que je reste silencieux, vous pouvez être certains que le coup d'après je vais m'énerver sur la balle (dans l'exemple du tennis) du coup faire n'importe quoi, taper comme un innocent dans la balle, balancer le point et donc faire encore plus n'importe quoi.
Pendant que nous regardions le tennis, mon fils m'a fait la remarque "tu ferais n'importe quoi comme le gars, c'est sûr tu t'énerverai". Il n'a pas tort mon petit poulet sauf que même si je suis mauvais perdant (j'aime pas perdre) cela ne m'empêche rien d'être bon joueur. Si je rencontre quelqu'un de meilleur que moi, je n'ai aucun mal à le reconnaître. Enfin en attendant de pouvoir râler (sport national de ma famille) en pratiquant du sport (ce serait bien de vite trouver une solution pour mon genou), je râle (un petit peu) en jouant à la console avec mon fils. A la limite, je m'en moque de gagner ou de perdre la partie, le plus important est que nous partagions un moment convivial tous les deux.