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Avec la fin de la formation, je me suis posé sur l'un des sujets qui trottait dans ma tête (faut dire qu'il y en a tout un stock qui se promène m'y dans mon ciboulot) à savoir mon genou droit. Ce dernier me fait mal (voire souffrir par moment) H-24 depuis 15 mois et un transfert (un camp) au ski dans le cadre du boulot. Trois minutes de ski (sans chute, je fais ça bien), 3 jours d'intendance (fallait bien servir à quelque chose) et donc 15 mois de douleurs. Cette douleur était supportable (en serrant les dents parfois) jusqu'à ce que je prenne le taureau par les cornes pour faire tous les examens médicaux possibles et inimaginables avec pour "point final", le rendez-vous chez le rhumatologue qui me préconise de réaliser des infiltrations de gel acide hyalu...(quelque chose) avant de ressortir la possibilité de passer sur le billard (table d'opération). Enfin "point final" c'est vite dit, avec 2 semaines de reculs, je serai plus amené à dire "point de départ" de la galère. J'ai attendu d'être également en vacances pour effectuer les divers rendez-vous au "cas où", j'aurais des douleurs gênantes; "corporate" que je suis (ou grand con plutôt). Mon père m'a demandé à plusieurs reprises "jusqu'à quand tu es arrêté?" comme il me voyait marcher difficilement, en traînant bien la patte. À chaque fois, il a eu la même réponse "je suis pas en maladie, je suis en vacances" dont il est vrai je ne profite pas ou du moins peu. La dernière fois qu'il me l'a posé , il a enfin écouté ma réponse; "va chez le docteur qu'il t'arrête et que tu ne prennes pas tes jours de congés pour te soigner". Trop fort c'est mon père qui me dit cela, il avait respecté lui le mois allongé sur le lit après son opération d'une hernie inguinale ou bien aurait il changé de bord politique pour se transformer en syndicaliste communiste (j'y crois pas trop non plus, faut pas pousser mémé dans les orties quand même...). Je suis donc allé voir le docteur qui m'a arrêté 15 jours "mais je pense que vous aurez au moins 2 mois d'arrêts", là il m'a scotché; je lui ai demandé s'il rigolait mais j'ai vite compris que non "j'ai une tête à rigoler avec ça ?!" puis il faut dire que si vous voulez vous arrêtez ce n'est pas ce docteur qu'il faut aller voir pour des arrêts de travail de complaisances (en fait il fait son métier quoi). J'ai ensuite prévenu ma cadre de la durée de mon arrêt et "de la possibilité d'une plus grande durée" comme le l'a signifié le médecin. J'ai préféré lui dire car avant de partir en congés (je trainais déjà pas mal la patte), elle m'avait demandé de lui dire si je devais être arrêté, forcément ma réponse avait été "je ne connais pas l'état de mon genou à l'avance donc je sais pas si dans un mois je serai à l'arrêt" (ils sont où mes talents de Mme Irma...).
Lorsque je suis retourné voir le rhumatologue pour ma troisième injection de gel, vue que les antalgiques et analgésiques ne me font aucun effet (un me fait effet mais il est pas légal en France), il m'a proposé de repousser de 15 jours cette injection pour me faire une infiltration de cortisone "pour vous calmer la douleur", il m'a également prescrit une genouillère et des béquilles (ça faisait longtemps que j'en avais pas eu). Si cela ne me calme pas, il faudra refaire une irm pour voir ce qu'il se passe dans mon genou...bon pour le coup, le résultat n'est pour le moment pas très (ou trop) probant. Mon docteur a donc déjà pris rendez-vous pour l'irm, "fait qu'on trouve ce qui vous gêne, c'est pas normal". Je me demande si le docteur et le rhumatologue ne sont pas autant voire plus ennuyés que moi de ne pas savoir comment me soulager. Au moins, ils font preuve de sérieux afin de "dompter" mon genou en me faisant passer tous les examens possibles et inimaginables. Désolé pour le trou de la sécurité sociale mes chers confidents mais lors du prochain "bilan comptable" de la sécu vous aurez peut-être une petite pensée me concernant :

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